Collaboration internationale

Dans le cadre de ses activités internationales, l’Institut national de la magistrature (INM) cherche à renforcer la primauté du droit au moyen de la formation de la magistrature et de la réforme judiciaire. Le développement international et la marche vers les Objectifs du Millénaire pour le développement des Nations Unies sont souvent freinés par les effets de la faiblesse ou de la fragilité de la gouvernance et de la primauté du droit. En renforçant les institutions judiciaires, nous pouvons accomplir des progrès dans la lutte contre la pauvreté et favoriser le développement.

La formation judiciaire va de pair avec les réformes judiciaires efficaces et durables. En étroite collaboration avec des partenaires au Canada et dans des pays en voie de développement, l’INM, par l’intermédiaire de son groupe de la Coopération internationale, répond à des demandes d’expertise judiciaire provenant de partout dans le monde. L’apport de l’INM est axé sur le renforcement des capacités des institutions de formation de la magistrature, sur la conception et la réalisation de projets de formation judiciaire et d’autres initiatives en matière de réforme judiciaire, lorsque l’Institut dispose d’un avantage comparatif. L’INM a entrepris des travaux de réforme judiciaire s’échelonnant sur plusieurs années dans un grand nombre de pays, parmi lesquels on compte l’Australie, le Chili, la Chine, l’Éthiopie, le Ghana, la Jamaïque, le Mexique, la Nouvelle-Zélande, le Pakistan, les Philippines, le Pérou, le Rwanda, la Russie et l’Écosse.

La participation de la magistrature canadienne à des activités internationales est ancrée dans sa réputation d’être socialement sensible, respectueuse de l’éthique et progressive. Le système juridique bilingue et bijuridique du Canada reflète sa société multiculturelle et procure aux juges canadiens les antécédents idéaux pour collaborer avec leurs homologues dans le monde.

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